Empire

Maréchal Ney

Référence : MLNEY

Michel Ney, duc d'Elchingen, prince de la Moskowa, maréchal d'Empire, né le 10 janvier 1769 à Sarrelouis en Lorraine en 1790, et mort le 7 décembre 1815 à Paris, place de l'Observatoire à Paris

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  • Marechal Ney etain

Maréchal Michel NEY - Duc d’Elchingen
Prince de la Moskova

Michel Ney est sans doute le plus connu de tous les Maréchaux du 1er Empire ; son immense bravoure l’a rendu célèbre sur tous les champs de bataille où il eut à commander une troupe. Peu enthousiaste à l’idée de cercler des tonneaux chez son père, il s’engagea aux Hussards du régiment Colonel-Général, et nommé lieutenant en 1793, participa à de nombreuses actions dans les armées de la République. A l’époque, les destins fabuleux étaient monnaie courante, mais Ney fut certainement celui qui eut le plus grandiose et le plus tragique. Ce grand soldat jouissait d’un prestige si grand, que lorsque Louis XVIII voulut faire un exemple unique destiné à punir la trahison, on le choisit, lui, le brave des braves, afin de frapper l’opinion d’un grand coup. Il fut fusillé à quelques métres des grilles du Luxembourg, après avoir tenté de se justifier, jusqu’à la dernière minute : « Français, je proteste contre mon jugement, mon honneur... ». Ce furent ses dernières paroles, car le feu fut commandé à cet instant par un officier Piémontais ; (on n’avait pas osé confier cette mission à un officier français). Bien sûr Ney avait d’abord abandonné l’Empereur, en devenant le principal artisan de son abdication à Fontainebleau. Il avait, pendant le vol de l’Aigle, au retour de l’île d’Elbe, promis à Louis XVIII de « ramener l’usurpateur » dans une cage de fer ; et puis à Lons-le-Saunier il s’était rallié à son chef : « on ne peut arrêter l’eau de la mer avec les mains ». Héroïque à Waterloo, mais brouillon, indécis, et presque suicidaire, il chercha par cinq fois, cette mort qui ne voulait pas de lui, en des charges vaines et insensées.

Mais c’est dans la tenue où il fut le plus glorieux, dans le fameux manteau bordé de fourrure qu’il porta à la retraite de Russie, que les ETAINS DU PRINCE ont choisi de le représenter. Vous imaginerez ainsi le Rougeaud (surnommé ainsi à cause de la couleur de ses cheveux) au milieu de ses soldats, commandant l’arrière garde de la Grande Armée en retraite, faisant le coup de feu contres les Cosaques, comme un simple grenadier.



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