Empire

Général Lariboisière

Référence : GLLARIBOISIERE

Général d'Empire Jean Ambroise Baston comte de Lariboisière est un général d'Empire, né à Fougères le 18 août 1759, et mort le 29 novembre 1812 à Koenigsberg en Prusse-Orientale.

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COMTE LARIBOISIERE
Général

Pour beaucoup d’entre nous, le nom de Lariboisère évoque surtout un hôpital parisien. Mais, pour les Etains du Prince, qui ont réalisé cette superbe figurine, il s’agit d’honorer Jean Ambroise Baston, Comte de la Riboisière, né à Fougères en 1759. Lieutenant au régiment de la Fère, en 1785, il a pour camarade un certain Bonaparte, qu’il retrouve, après la victoire d’Austerlitz, où il se distingue à la tête de l’Artillerie de la Grande Armée. L’Empereur l’élève au grade de Général de Division et lui confie le commandement de l’Artillerie de sa Garde. C’est Lariboisière qui fit construire le fameux radeau de Tilsitt, et ses soixante bouches à feu défilèrent devant Napoléon, alors qu’il faisait la paix avec Alexandre 1er, Empereur de Russie. Il se trouve pris en 1808, dans le guêpier espagnol, où l’artillerie de la Garde impériale, jouit d’une faveur exceptionnelle auprès du Maître, qui lui octroie les meilleurs équipages et les officiers les plus qualifiés, en même temps qu’il fait leur chef, Grand Aigle de la Légion d’Honneur. Puis, alors que son régiment s’estime « exilé » au Hanovre, pendant que le reste de la Garde festoie à Paris, il réorganise ce corps d’élite. C’est donc lui qui sera à l’origine du rôle prépondérant joué pars ses batteries à la bataille de Wagram. Mais c’est à Borodino, sur la route de Moscou, que le Général Comte Lariboisière, nommé Commandant du parc d’Artillerie et du Génie, va déployer tout son talent de stratège. Il fait construire trois batteries fortifiées : « Prince Eugène », « Foucher » et « Sorbier », pour contrebattre les redoutes russes. A l’aube de la bataille de la Moskowa, cent-quarante pièces se déchaînent contre l’armée du Prince Bagration, mais la victoire est acquise grâce à une concentration de deux cents canons, dans une formidable batterie, sur laquelle s’épuisent en vain les charges des cuirassiers de la Garde du Tsar. Moscou est en flammes ; au Kremlin, Napoléon se tient au milieu de ses hommes ; Lariboisière le supplie de se retirer et de se mettre à l’abri pendant que ses canonniers tentent de maîtriser le gigantesque incendie. Ce grand soldat ne reverra jamais la France. Il meurt d’épuisement, pendant la terrible retraite, à Koenigsberg, le 21 décembre 1813.

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