Empire

Général Duroc

Référence : GLDUROC

Général d'Empire Géraud Christophe Michel du Roc de Brion dit Michel Duroc, duc de Frioul, grand maréchal du palais de Napoléon Ier, né à Pont-à-Mousson (Barrois) le 25 octobre 1772 et tombé au champ d'honneur à la Bataille de Bautzen (Saxe) le 23 mai 1813.

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  • General Duroc etain

Géraud, Christophe, Michel Du Roc, dit « DUROC »

Le futur aide de camp de Bonaparte voit le jour à Pont-à-Mousson en 1772. Ils s’étaient connus au siège de Toulon, où il servait lui aussi come artilleur. Après l’Egypte et le 18 brumaire, où il est à ses côtés, il est nommé général de division et gouverneur civil de la Malmaison, recevant directement ses ordres du Premier Consul. Puis il exécute différentes missions diplomatiques ; son dévouement lui vaut le titre de Grand Maréchal du Palais ; en cérémonie, il est superbement vêtu d’un habit et d’une cape amarante, brodés d’argent, avec ceinture de soie blanche, et porte une canne recouverte de velours semé d’abeilles et surmontée d’une couronne d’or, emblème de son autorité. Il est fait Duc de Frioul en 1805 avant le départ pour l’Autriche où la gendarmerie d’élite, rattachée au grand quartier général, est placée sous ses ordres. A Austerlitz, Oudinot, blessé, consent à partager avec lui le commandement des « Grenadiers Réunis », ce qui montre bien que le Général Duroc reste un soldat et ne se confine pas dans l’administration de la Maison Impériale. A Varsovie, c’est lui qui crée et dirige le fameux corps des Chevau-Légers Polonais de la Garde. On le retrouve en Espagne, puis en 1809, à Eckmühl où « il passe sur le corps des Autrichiens ».Il chevauche aux côtés du traîneau qui ramène l’Empereur à Paris pendant la terrible retraite de Russie. Lorsqu’il apprend la mort de Bessières, en Saxe, il déclare : « nous y passerons tous ! ».Paroles, hélas, prophétiques ! traversant avec l’Etat-major le village de Markersdorf, un boulet perdu le frappe mortellement. Le matin même, il avait donné sa montre à son domestique en lui disant : « tiens mon vieux Coursot, si j’ai la gueule cassée, tu la garderas ! » Il meurt à 41 ans, malgré les soins de Larrey et de Yvan, impuissants, dans les bras de Napoléon désemparé, qui passera la nuit en larmes.

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