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  • Samourai Guerrier S 1


    Le Guerrier

    Au fil du temps, les Samuraï abandonnèrent le métier de la terre, pour se consacrer entièrement à celui des armes, formant une sorte de cour autour du Daimyo, recevant pour salaire, une équivalence en sacs de riz, mais bénéficiant en revanche de l’honneur insigne de porter deux sabres. Soldat de métier inconditionnel, le Samouraï justifie de la sorte l’origine de son nom, «Saburau» qui signifie «servir» dans la langue nippone. Ils ne doivent dépendre uniquement que de leurs capacités combatives et de leur force de caractère, et cet esprit traditionnel de l’homme lige chevaleresque perdurera jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. Pourtant, dans le but d’effrayer l’adversaire par son aspect terrifiant, le guerrier porte souvent sur le visage, un masque grimaçant, fait de cuir de la couleur du sang.

    Le livre secret du Samouraï, le Hagakuré explique :

    Le Bushi (guerrier) n’aime ou ne hait aucune créature ; il se tient à l’écart des passions ; il n’a pas de dépit d’être vaincu et ne manifeste pas d’orgueil dans la victoire. Sa condition de Samouraï lui impose de respecter son engagement envers son maître, et d’accomplir son devoir dans la sérénité.


    118,00 €
  • Samourai Chevalier S 2

    Le Chevalier

    Les Samuraï obéissaient au fameux code Bushidó, synthèse de tous les éléments philosophiques et religieux du monde japonais ancien, qui associait dans son enseignement l’entraînement physique et la recherche spirituelle, de façon à créer un homme parfait, un soldat d’acier, à la fois sage et héroïque, régi par une discipline ascétique librement consentie. Ce livre fondamental, cette bible du guerrier, peut se résumer en trois points :

    * Le Samouraï n’obéit qu’a un seul maître.
    * Le Samouraï n’a qu’une seule parole .
    * Le Samouraï ne redoute pas la mort.

    349,00 €
  • Samourai Archer S 3

    L'Archer

    L’iconographie japonaise montre fréquemment des scènes de bataille depuis le moyen âge jusqu’au XVIIIème siècle, où abondent les soldats blessés ou mourants, et en particulier les Samuraï expirant criblés de flèches ou percés de coups de sabre et de lance. La mort est un élément constant de la réflexion philosophique du soldat, comme l’inévitable conclusion de sa réalisation spirituelle, qui survivra au delà de sa vie éphémère. Il ne s’y attache aucune tristesse, comme c’est le cas dans les rites funéraires de l’Occident. On comprend mieux cette attitude lorsqu’on apprend par un auteur ancien que « celui qui n’est pas disposé à donner sa vie et à marcher à la rencontre de la mort, n’est pas un vrai Samouraï.


    118,00 €
  • Samourai Seigneur S 4

    Le Seigneur

    La noblesse d’épée japonaise, tout comme la chevalerie européenne, pratiquait beaucoup le combat singulier, la rencontre d’homme à homme, où seules prévalaient la force physique et la technique du maniement d’armes ; devenus seigneurs de la guerre, les Daimyo connurent des périodes de luttes violentes, d’une incroyable cruauté, où les engagements militaires mettaient en scène des combattants de plus en plus farouches faisant régner chez l’adversaire, la plus sanglante des terreurs. Les seigneurs, chefs de fiefs autonomes, mettaient sur pied de véritables armées privées, composées de Samouraï parvenus au plus haut degré de leurs qualités guerrières, liés au maître par une fidélité indéfectible et persuadés par le clergé que la mort au combat était la plus belle voie du salut.

    113,00 €
  • Samourai Lancier S 5

    LE LANCIER
    LES 47 RONIN ET L’OBEISSANCE


    La caste des Samouraï avait sa propre hiérarchie, indépendante des échelons de l’ancienne société japonaise, possédant ses propres règles et ses propres caractéristiques. Au sommet se trouvait le maître, le Daimyo. Puis venait le grand ancien, le doyen qui avait la charge des autres Samouraï, des chefs d’escadron de cavalerie et des lanciers ; sous sa tutelle, évoluaient ensuite les guerriers non nobles, archers et fantassins, appelés Ashigaru, et enfin les Samouraï du dernier rang, les Ronin, dont le nom signifie « homme flottant ». Le plus souvent ces soldats déclassés n’appartenaient pas à un maître, soit que celui-ci les ait licenciés, soit qu’ils l’aient quitté volontairement. Les « hommes flottants », partaient alors à l’aventure à travers le pays ;  hommes d’honneur ou pillards, ils vivaient de rapines et de brigandages et s’attiraient une réputation exécrable. Certains recherchaient un autre Daimyo à servir honorablement, reprenant ainsi leur vrai rôle de Samouraï. D’autres, complètement déracinés, devenaient de redoutables délinquants se livrant totalement au vol et à la piraterie. Personnages ambigus, tantôt preux chevaliers, tantôt bandits de grand chemin, les Ronin font cependant partie intégrante de la société Samouraï et apparaissent régulièrement tout au long de l’histoire de ces soldats d’élite ; de belles légendes courent sur leur compte dans les vieux récits folkloriques nippons, où on les représente parfois comme des héros pleins de vaillance mais injustement condamnés. Avec le temps, ils s’assagissent, s’embourgeoisent et se fixent dans les villages et les cités ; devenus sédentaires, ils s’érigent en protecteurs armés de la ville où ils résident et reprennent le combat, au cours des attaques de Daimyo en mal de conquête. Samouraï issus de la plus basse classe, ils gagnent le rang de citoyens sages et responsables, pour participer activement en 1868 à la grande restauration du pouvoir impérial, faisant enfin du Japon, jusque là isolé dans ses traditions séculaires, une grande puissance reconnue par l’ensemble des nations modernes. Tout comme les autres groupes de Samouraï, les clans de Ronin se composaient d’hommes courageux, mais impitoyables et lorsqu’ils servaient un maître ou un chef, leur seule loi était l’obéissance absolue.
    L’histoire des 47 Ronin est l’exemple le plus typique de cette fidélité totale, poussée jusqu’à la mort. A la saison où les cerisiers sont en fleurs, en l’an 14 de l’ère Genroku (1701), le jeune Daimyo Asano Takumi, de la famille d’Enya, fut mandaté par le Shogun (chef du gouvernement), Tokugawa Tsunayoshi, pour organiser une réception d’ambassadeurs ; s’étant pris de querelle avec le maître des rites, Kira Kõsuké ; homme lâche et corrompu, il en vint à le blesser d’un coup de son Katana (le plus grand des deux sabres du Samouraï) ; or la règle très stricte de la famille Tokugawa, voulait qu’on ne dégainât jamais un sabre dans l’enceinte du palais ; la sentence fut immédiate : le jeune guerrier fut condamné à mort, ses biens saisis, son clan dispersé ; le soir même, il exécuta son Seppuku (Hara-Kiri), laissant ses fidèles Samouraï sans maître. Devenus des Ronin, ils n’ont plus qu’un but, venger leur seigneur qu’il estiment condamné à tort. Le 30 janvier 1703, les 47 conjurés, après une longue et minutieuse préparation attaquent le palais de Kira, s’emparent du traître et lui coupent la tête, qu’ils portent au bout d’une lance sur la tombe de leur chef bien-aimé. Ils ne cherchent pas en s’enfuir et se livrent à la justice du Shogunat. Devant la bravoure et la loyauté de ces hommes, le tribunal va hésiter à les condamner, mais le respect du Bushidõ l’emporte et les 47 Ronin vont mourir dans la joie du devoir accompli, pratiquant un Seppuku collectif sur la sépulture du maître. Un seul, d’entre eux fut tenu de survivre, pour qu’il puisse honorer la mémoire de ses courageux compagnons. Il avait 16 ans et s’appelait Terasaka Kichiemon. Cet homme vécut en ermite le reste de son temps, désespéré d’avoir été forcé par la règle du guerrier de continuer à vivre, alors que la plus grande gloire pour lui aurait été de participer au sacrifice rituel librement consenti, avec les autres Samouraï de son clan. La loi sacrée de l’obéissance fut la plus forte et Terasaka n’oublia jamais qu’il ne servait qu’un seul maître et qu’il n’avait qu’une seule parole, plus ferme que l’acier.
    Le refus de la mort que lui fut imposé ne l’avait pas déshonoré, comme c’eût été le cas s’il l’avait décidé lui-même, mais au contraire l’anoblit, parce qu’il s’était soumis sans murmure à son code d’honneur et d’obéissance, en conservant cette vie qu’il aurait tant aimé offrir à son seigneur, en même temps que ses frères Samouraï. Témoin de la bravoure des 47 Ronin, il fut le point de départ historique, d’un culte de légende pratiqué encore aujourd’hui par les japonais férus de tradition, subjugués par les vertus et l’héroïsme de leurs ancêtres.

    113,00 €
  • Samourai Maître d'armes S 6

    Samouraï Maître d'armes

    La vocation du Samouraï étant, à quelques exceptions prés, le métier des armes, il était nécessaire que leur formation professionnelle, fût assurée, parallèlement à leur formation familiale, par de véritables spécialistes, en l’occurrence, des maîtres d’armes qualifiés, rompus à tous les exercices de combat, grâce à l’expérience acquise dans les milices armées, entretenues par les seigneurs féodaux. Ils enseignaient donc aux néophytes la science des arts martiaux, qui ne se perdit jamais au Japon, malgré la disparition des Samuraï, puisque de nos jours, ces disciplines un temps oubliées, connaissent un énorme regain de succès, et se pratiquent maintenant aussi en Occident.

    113,00 €
  • Samourai Officier S 7

    L'Officier

    Le Samouraï est le type même de l’anti-héros, c’est à dire qu’il ne se bat ni pour l’argent, ni pour la gloire militaire. Sa seule satisfaction est d’avoir accompli son devoir envers son seigneur, le Daimyo, dans le respect de son code d’honneur, le Bushidó. Cette notion de devoir absolu, de totale fidélité, implique celle de l’autodiscipline, supprimant par là même, l’obéissance directe à un chef hiérarchique, comme c’est la cas dans toute les armées du monde. Dans la vie du Samouraï, la présence d’un officier pour le commander n’est pas nécessaire, car il est son propre chef et décide personnellement de la conduite de ses actes.
    Dans le livre secret, le Hagakuré, le moine ermite Yamamoto dit : « je ne partage pas l’avis de celui qui préconise une constante et stricte autorité, puisque le Samouraï doit agir sans hésitation, sans avouer la moindre fatigue ni le plus léger découragement jusqu’à l’achèvement de sa tache ».

    113,00 €
  • Samourai Générallissime S 8

    Le Générallissime

    En 770, le nouvel Empereur avait officialisé le titre de Shogun, en qualité de Sei-Tai-Shogun, ce qui signifiait littéralement «général en chef contre les barbares». Les deux premiers Shogun se nommèrent eux-mêmes respectivement Taïko et Taïkun, autrement dit «généralissime vainqueur des barbares», ce qui glorifiait bien davantage leur situation hiérarchique. Il s’agissait de Sakanoue-No-Tamaramoro et Bun’Ya-No-Watamoro. Le pouvoir qui leur fut concédé de fait, les amena progressivement à contrôler tous les échelons de l’armée, et aussi tout le système administratif du pays ; ils eurent également mandat de gouverner et de maintenir l’ordre par la force si nécessaire, dans les provinces conquises au cours des nombreuses batailles qui ensanglantèrent la deuxième période de l’histoire féodale nipponne appelée «époque Heian» (794-1185). Initialement, le général en chef devait se contenter d’exercer ses talents, à la tête de ses armées, qu’au cours des campagnes ; il était censé abandonner son commandement dés la fin des hostilités et retourner à l’exploitation de ses terres.
    Les Etains du Prince vous présentent ici, le 1er des 15 shogun, le fameux Tokugawa Leyasu dans sa tenue de guerre. Le 15ème et dernier titulaire de cette haute fonction, Tokugawa Keiki Yoshinobu remit le pouvoir politique à l’Empereur Mutsuhito, en novembre 1868, mettant fin de cette façon au système du Shogunat initié en 1192, et supprimant par la même occasion la prépondérance militaire et civile des Samuraï.

    105,00 €
  • Samourai Fantassin S 9

    Samouraï Fantassin

    Sous les ordres de chefs éclairés évoluaient les petits soldats appelés Ashigaru, terme qui signifiait «pieds légers». Paysans, fantassins, voltigeurs, faiblement armés, démunis de grosses cuirasses, ils formaient la masse de manœuvre des armées Samouraï, tout comme la piétaille moyenâgeuse française occupait le terrain après l’assaut de rupture des chevaliers en armure. Ces combattants du deuxième rang jouèrent un très grand rôle dans les batailles livrées entre grands féodaux et s’illustrèrent aussi contre les agresseurs mongols, commandés par le Khan Kubilaï, qui venait de conquérir la Corée dont il avait capturé la flotte. En 1274, 900 navires mirent à terre 20 000 de ces «barbares du Nord» dans la baie d’Hakata. Les combats engagés pour repousser un adversaire pratiquant une tactique toute différente de celle des Samouraï, firent reconnaître la valeur des Ashigaru, soldats piétons, rapides et légers, au contraire des cavaliers lourdement cuirassés. L’ennemi fut mis en déroute par une infanterie qui ne prétendait pas à la noblesse d’épée, mais qui de ce jour put accéder par son courage et ses faits d’armes au rang de Bushi. «Lorsque l’eau monte, le bateau fait de même» dit encore le Hagakuré, ce qui veut dire que face aux difficultés, les facultés s’aiguisent et que les hommes braves cultivent sérieusement leurs talents. La discipline et le sens du devoir firent de ces humbles laboureurs des guerriers efficaces, aussi nobles dans leurs exploits que leurs chefs superbement équipés.
    Par le nombre de morts qu’ils laissèrent sur les champs de bataille les Ashigaru méritèrent bien de porter le deuxième sabre qui faisait d’eux des Samouraï à part entière, appliquant la règle de la voie du guerrier, le Buke-Sho-Hatto, symbole de l’obéissance.
    La discipline exemplaire de ces soldats sans nom illustre fut le foyer ardent des grandes formations militaires de l’Empire du Soleil Levant.

    Les Etains du Prince vous présentent ici un Ashigaru de l’armée de Kitabatake Tomonori, général et Daimyo de la province de Ise.

    105,00 €
  • Samourai Garde S 10

    Le Garde

    L’usage des drapeaux est certainement né avec la formation des premières unités militaires, car il est bien évident qu’avant l’avènement de l’uniforme, il devait être bien difficile de distinguer les combattants les uns des autres, tant leurs équipements et leurs armes étaient semblables.
    La nécessité de se reconnaître entre guerriers du même parti, afin de ne pas s’entretuer, amena les capitaines à doter leurs compagnies d’un emblème distinctif de formes et de couleurs voyantes, de façon à être vu de loin au cours des mêlées. C’était aussi le but des blasons peints sur les boucliers des chevaliers médiévaux en Occident, ce qui donna naissance à une science très complexe et très réglementée, l’héraldique.
    Au Japon, la fleur de chrysanthème d’or stylisée sur champ de gueules est l’insigne ancestral des Empereurs. Par la suite, le soleil rouge sang au rayonnement agressif, le «Nippon», fut arboré comme pavillon de guerre, et l’image forte du Soleil Levant se retrouve sur le drapeau national civil ; le disque écarlate sur fond blanc immaculé, le « Nihon Koku », devenu officiel en 1870, rappelle que les Empereurs affirment depuis la plus haute antiquité, qu’ils descendent directement de la déesse soleil, Amaterasu Omikami.

    105,00 €
  • Samourai Homme de Cour S 11

    l'Homme de Cour

    Autour du maître divinisé, évoluait une foule de courtisans, se livrant aux intrigues les plus sournoises pour s’attirer faveurs, fonctions et récompenses. On trouvait à la cour au premier rang les membres de la famille impériale, les haut-fonctionnaires de l’Etat, les grands prêtres et les feudataires les plus puissants. Mais à côté de cette élite, s’introduisirent au fils des années les mandants des diverses classes de militaires, parmi lesquels les Samouraï jouaient un rôle prépondérant, justifié par leurs exploits guerriers. Le protocole raffiné, empreint de la plus extrême politesse, faisait l’objet de l’éducation fondamentale de la noblesse de cour (Kazoku) aussi bien que celle de la noblesse d’épée (Shugo) ; il était de règle de pratiquer les arts poétiques et musicaux, afin de favoriser l’élévation intellectuelle du Samouraï courtisan ; celui-ci, à l’occasion pouvait revêtir une splendide armure de cérémonie, mais le plus souvent, en gage d’humilité et de soumission envers le souverain, il se parait de somptueux costumes composés de tuniques, de vestes et de robes de soie ornées de riches brocarts d’or et d’argent.

    Depuis l’époque Nara (710-794), âge d’or de la civilisation nippone, il se coiffait de l’Eboshi, sorte de grand bonnet noir de toile rigide. Bien entendu, sauf circonstances exceptionnelles précisées par le maître des rites, le Samouraï portait ses deux sabres. Suprême coquetterie, il pouvait tenir à la main un éventail de métal ou de papier huilé, minutieusement décoré, qu’il tenait déployé ou fermé, selon l’étiquette prescrite. Au milieu de sa cour magnifique, l’Empereur pouvait citer le poète :

    «Tout comme le soleil est le centre du ciel
    Le cœur est le centre de l’homme
    Et le Tennõ est le centre du pays des Grandes Iles»

    Les Etains du Prince vous présentent dans sa grande tenue de cour,
    Le fameux généralissime Oda Nobunaka.

    105,00 €