Aller au contenu

Général Hautpoul

Jean Joseph Ange d'Hautpoul est un général français de la Révolution française et du Premier Empire, né le 13 mai 1754 à Cahuzac-sur-Vère et mort le 14 février 1807, suite à sa blessure à Eylau.

Référence: GLHAUTPOUL
59,90 €

en stock (livrable sous 48h ouvrés)

En savoir plus...

Personnalisez gratuitement votre figurine

Ecrivez ci-dessous le texte de votre choix et ajoutez éventuellement le logo de votre choix. Exemple de personnalisation

Aucun Alliances Colombes Casque
oui, je souhaite un emballage Cadeau

Pour l’achat d’un produit dans une des catégories Généraux, Maréchaux, Porte-Drapeaux, Musiciens, Soldats bénéficiez de 10% de réduction sur un produit de la catégorie Livres avec le code livre

Général Jean Joseph Ange d’HAUTPOUL

Dès l’antiquité, le soldat a cherché à se protéger des coups d’armes blanches, par des pièces de métal fixées sur le corps. Les archers de l’an 1000 portaient des cottes de maille, la cavalerie du Moyen-Age s’enfermait dans des armures complètes, qui disparurent avec le développement des armes à feu ; l’Empire redonna une place prépondérante à la cavalerie lourde, en créant une arme nouvelle : les cuirassiers. Ces soldats montés sur de solides chevaux, portaient la double cuirasse étincelante, de fortes bottes à hautes tiges (on les appelait « les gros talons »), et d’immenses sabres droits.
Ils eurent des chefs prestigieux, comme le comte d’Hautpoul ; cet officier était si aimé de sa troupe, que, lorsqu’il fut destitué de son commandement en tant que noble, sous la révolution, ses hommes refusèrent de se battre tant qu’il ne serait pas réintégré. En raison de son ascendant sur ses subordonnés et de son sens de la discipline, Bonaparte le nomma Inspecteur Général de la cavalerie en 1801.
Il mena, à Hoff, le 6 février 1807, une charge si puissante et si magistralement ordonnée que, l’Empereur émerveillé, alla l’embrasser sur le champ de bataille. Geste rarissime qui émut d’Hautpoul si profondément qu’il s’écria : « pour me montrer digne de l’honneur qui m’est fait, il faut que je me fasse tuer pour Votre Majesté ». Paroles prémonitoires, huit jours après, un biscaïen le blessait à mort pendant qu’il chargeait les russes à Eylau.
Les Etains du Prince vous le montrent ici, dans sa brillante cuirasse, coiffé  du casque propre à cette arme.
i

 

  • Disponibilité :en stock (livrable sous 48h ouvrés)
  • Figurines Etain par thème :Napoleon
  • Dimensions :H: 13 cm

Donnez votre avis

Seuls les clients connectés peuvent publier des commentaires.

Pour l’achat de ce produit, bénéficiez de 10 % de réduction sur les produits suivants avec le code livre