Aller au contenu

Musiciens

Bien des vocations militaires n'eurent pas d'autre origine que le passage d'un régiment, précédé de sa musique.

C’est sous le premier Empire, plus qu'à n'importe quelle autre époque, que les Etats-Majors attachèrent le plus d’importance à la beauté des uniformes, à la richesse de leurs coloris, au brillant de leurs galons, broderies, tresses et soutaches. Il fallait impressionner non seulement les spectateurs massés dans les rues de Paris ou dans les chemins de nos villages, mais aussi les populations conquises qui n'en finissait pas d'écarquiller les yeux sur ces beaux hommes si magnifiquement vêtus. Bien des vocations militaires n’eurent pas d’autre origine que le passage d’un régiment précédé de sa musique. A cet effet, on organisa les musiciens et les sapeurs dans une formation spéciale qui prit le nom de «tête de colonne»;

A tout seigneur, tout honneur, le premier régiment des grenadiers à pied de la garde se devait de marcher derrière la plus belle des Têtes de Colonnes, et c'est celui-ci que les Etains du Prince ont voulu vous présenter.

Afin de vous aider à reconstituer le plus fidèlement possible votre Tête de Colonne, grâce à nos figurines, nous vous donnons ici la composition exacte de cette musique, qui jouait à cette époque «on va leur percer le flanc», «L’aimable Fanchon», «Prenons tant qu’ils n’y sont pas l’Alsace et la Bourgogne», «Dans la rue Chiffonière, y a t’une belle fille» et «Ma culotte se déchire, ah ! que nous allons rire !» ...

Panier
Pour accéder à toutes les fonctionnalités de ce site, vous devez activer JavaScript. Voici les instructions pour activer JavaScript dans votre navigateur Web .

Votre navigateur est obsolète !

Mettez à jour votre navigateur pour afficher correctement ce site Web. Mettre à jour maintenant

×